Celui qui a fondé l’anthropologie contemporaine est mort le mois dernier. Pourquoi faire un billet, alors qu’il y a déjà tant de choses à écrire et pas assez de temps ? Et tant de choses superbement écrites qui paraissent et paraîtront pour louer l’homme et son œuvre. Écrire pourrait être vain, au vu de l’hommage que, déjà l’an passé, la célébration de son centenaire avait permis, et de celui que légitimement on lui rend aujourd’hui…